Bénévoles : Laurent Armand dit Le Bagnard

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Laurent Armand, dit Le Bagnard, s’évade chaque année du côté de Saint-Nicolas-de-Véroce au début du mois de juillet. La destination de sa fugue : le refuge de Tré-la-Tête, quatrième poste de ravitaillement qu’il tient avec entrain depuis les tous débuts de la Montagn’hard.

Sur quelles éditions as-tu été bénévole, et sur quel poste ?

Depuis la première édition et toujours le même : ravito du Refuge de Tré-la-Tête (magnifique panorama) avec Marielle la patronne du refuge.

 

À cet endroit, km 42 environ, les coureurs ont fait à peu près un gros tiers du parcours. Dans quel état sont-ils en général ?

En gros les  40-50 premiers sont vraiment frais comme des gardons, pour le reste du peloton nous sommes là pour les rebooster en énergie positive !

 

Les conditions sont bien différentes chaque année, du gros soleil à la caillante bien humide ; pas trop difficile de tenir son poste ?

Comme d’habitude nous sommes dépendants de la météo, surtout en montagne ! La température peut être très agréable (bonjour les coups de soleil) et dix minutes plus tard on peut subir un déluge de pluie (vécu sur l’édition 2016).

 

Pendant combien de temps êtes-vous en poste ?

Pour la prise de poste, il nous faut être une petite demi-heure avant le passage du premier vers 9 h 30 et le départ après le serre-file, là c’est très variable mais de toute façon nous avons nos frontales.

Et vous êtes combien ?

Au minimum il faut être 3 car y a du matériel et un peu de complément de ravitaillement à acheminer. Mais 5 ou 6 c’est sympa, voire plus !

 

Content de redescendre à la fin de la journée ?

En ressortir ? Mais tu n’en as pas envie ! Même si ce n’est pas de tout repos, c’est une superbe aventure à chaque édition.

 

Avez-vous dû faire face à des galères ? Panne de matériel…

Je touche du bois pas de panne, hormis peut-être la fontaine qui a eu un peu de mal à se remplir.

Combien de personnes se sont baignées dans le bac de la fontaine justement ?

Ils doivent être 4 ou 5 à être entrés complètement dedans et pas mal à mettre juste les jambes.

 

Les fameux tonneaux de bière… À ton avis quel pourcentage des coureurs en prend ?

De la simple gorgée au demi-verre, ça va en augmentation constante depuis la première édition !

 

La descente qui suit est assez technique, quelle est ta manière de rassurer tout en poussant un peu les indécis ?

C’est vrai que la descente qui suit jusqu’aux Contamines est assez technique, mais pour les rebooster je leur dis qu’il y a un gros ravito avec du chaud (soupe, thé…) et que les autres ravitos sont vachement mieux que le nôtre (sic), et surtout de prendre du plaisir et de garder le sourire !

 

Pour finir, ton meilleur souvenir (allez tu as le droit à 3 !) ?

1 – Édition 2016 : la réflexion du premier à Tré la Tête « Elle est où ma bière ? » Nous n’avions pas encore percuté les futs !

2 – Notre Jean-Mimi (Jean-Michel Touron) qui nous fait la surprise de débarquer avec un sac à dos plein de menthe, de citron et de Perrier…

3 – Les montées  au refuge avec les futs ou les descentes (de futs aussi).

4 – Ma première rencontre avec Marielle la Boss du refuge !

(Il est gourmand, il en a mis 4 !)

               

By | 2017-03-17T12:37:36+00:00 mars 17th, 2017|Non classé|